A peine installé à Chambéry, déjà à Chamonix ! Je décide donc d’amener Margo marcher sur la glace d’un glacier qui fond à vue d’oeil…

Difficile de croire qu’il y a même pas 200 ans on serait déjà sur la glace… Aujourd’hui, le glacier perd 3-4m d’épaisseur par an
On prend donc le train du Montenvers, bien surpeuplé, qui va nous amener à 1900m. A l’époque on était donc sur le glacier à peine sorti du train !
On entame donc la descente des échelles afin de rejoindre le glacier 200m plus bas.

Elles sont longues tes échelles !
Après quelques glissades sur la moraine, on prend donc pied sur le glacier que l’on va remonter pendant un bon moment sans les crampons.
On trouve un caillou plat, on mange un morceau, on met les crampons (1ère fois pour Margo !) et on part à le recherche d’un bon spot pour faire une école de glace.
On va donc s’arrêter comme tout le monde à la grande gorge creusée dans le glacier par l’eau de fonte.
Margo va apprendre à mettre des broches à glace ! Pas facile quand la glace fond à vue d’oeil… c’est pour ça qu’il faut mettre des cailloux dessus !
On commence donc par un endroit bien couché pour apprendre à manier les piolets. « Euh c’est lourd tes trucs comment ça se tient ? »
Trop facile ! On va donc dans un endroit un peu plus raide et un peu plus long.
« Il faut que tu lances le piolet pas que tu le tapes »
« Mais j’ai plus de bras ni de mollets !
Et oui c’est ça la glace…! Viens un peu voir en hiver !

A l’attaque ! 
Presque une pro ! 
Relais cailloux
C’est qu’elle se débrouille plutôt bien !
A mon tour voir si j’y arrive toujours, mais avec un seul piolet… ! De la bonne glace pilée, pour grimper ou pour les mojitos ?
La journée passe vite, plus qu’à rentrer tranquillement…oups c’est vrai qu’il y a les échelles à remonter !



Ma premiére rencontre avec ce glacier, en 1991, je passais par la vire des guides, puis quelques pas et je me retrouvais sur le glacier. Quelques mètres de plus et voilà les séances d’entrainement qui comment. En 28 ans j’ai l’impression que le glacier à perdus plus d’une centaine de mètres d’épaisseur. Sans parler de la zone de « travail » qui à énormément reculer. Je ne parle même pas du glacier des bossons…parce-que là c’est une autre histoire…..
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